Une Karotz pour Pâques?

Publié: dimanche 3 avril 2011 dans Consommation, Uncategorized

Pour terminer cette veille technologique au sein de ce cours d’interactivité, nous avons décidé de présenter un gadget qui est extrêmement étonnant côté possibilité, le Karotz. Le Karotz est à mi-chemin entre le robot et l’ordinateur, par sa forme on dirait un lapin robot, mais par ses nombreuses applications sans fil, il devient une base de donnée utile. Le dispositif est une base qu’on installe chez soi, fonctionnant sans fils et qui se rattache à son ordinateur et autres dispositifs portatifs.

Une des grandes forces de ce système est d’être connecté directement à internet via les flux RSS. De cette façon, l’utilisateur peut se tenir informé sur sa vie virtuelle, car il peut recevoir des alertes lors de réception de courriel et lors de changement de statut facebook et Twitter. De plus, le « lapin » peut donner des renseignements sur les différents flux RSS que l’utilisateur emploie : les variations de la bourse, la météo, le trafic routier, et j’en passe.

On dira qu’on peut faire la même chose avec son cellulaire, mais encore, les limites du lapin ne s’arrêtent pas là. L’engin est également muni d’un micro et d’une webcam permettant l’utilisateur de faire des vidéos-conférences, de surveiller sa maison lorsqu’il n’est pas présent, d’enregistrer des messages vocaux qui pourront être écouté plus tard et même d’activer des options par commandes vocales. De plus, un capteur optique permet de lire des tags, ce qui permet, par exemple, d’avertir qu’on est rentré à la maison en passant un tag devant l’appareil ou d’activer différentes options selon la configuration. D’ailleurs, ce capteur optique peut aussi reconnaître les codes-barres des livres et en faire la lecture en le passant devant. On retrouve également d’autres utilités au produit : réveil-matin, jeux questionnaires, activités pédagogiques et autres.



Surveillant, moyen multiple de communication et interaction directe avec le web, ce lapin à l’allure plutôt étrange peut devenir un compagnon indispensable pour l’utilisateur au foyer. En quelque sorte, on peut y voir les premiers pas vers le compagnon robotique du futur qui sera toujours à nos côtés et qui sera le pont entre le monde virtuel et la réalité.

Employés en canne

Publié: dimanche 27 mars 2011 dans Uncategorized

Cette semaine, on s’arrêtera sur une première mondiale. Depuis longtemps, on s’attend à l’apparition de robot ou d’être holographique qui nous guidera à travers les magasins, les aires publiques et autres endroits. De la tâche de l’accueil en passant par les instructions d’évacuations d’un bâtiment et à l’aide personnalisé à la clientèle, on croit que ces êtres irréels peuvent remplacer l’être humain dans ces tâches jugées ingrates ou, voire dans certains cas, dangereuses.

Depuis le 25 février dernier, les voyageurs qui passent par les aéroports de Manchester et Luton, en Grande-Bretagne, peuvent rencontrer les premiers personnages holographiques interagissant avec le public : Julie et John (Manchester) et Holly et Graham (Luton). Ces personnages sont en réalité l’image préenregistrée de deux employés de chacun des aéroports. Le but de la mise en place de ces personnages est de réduire l’attente dans la zone de vérification de sécurité des bagages à main de l’aéroport. La nouveauté de se système attire l’oeil du public et ,selon l’entreprise britannique Tensator (spécialisée dans la gestion des files d’attente), aidera les voyageurs à être bien informé et bien préparé aux vérifications, ce qui réduira le temps d’attente dans les lignes.

Le système utilisé pour ces personnages est un projecteur holographique qui envoie le vidéo préenregistré des personnages sur une plaque de verre découpée en forme d’une silhouette humaine de taille proportionnelle. Pour l’instant, le projet est à l’essai et on est assez positif sur les retombés du système.



Avec l’apparition de ce système, il ne faut pas s’étonner de voir apparaître bientôt ce genre de personnage un peu partout dans notre quotidien. L’avantage est qu’il fait un employé peu coûteux, disponible 24/24, jamais malade et qu’il peut être présent dans des endroits où il y a des risques sans exposer un vrai employé. Avec un ajout d’interaction direct avec le public, cette technologie pourrait apparaître dans toutes les sphères publiques, donnant indications et renseignements aux utilisateurs.

À bas les cadres!!

Publié: dimanche 20 mars 2011 dans Cinéma, Télévision

Les dispositifs 3D ne sont pas nés du très populaire Avatar, mais existent déjà depuis des années. En faisant ressortir des objets du cadre entourant l’écran de cinéma ou de la télévision, on recherchait une immersion totale du spectateur en lui donnant l’impression que ce cadre était franchissable. Cependant, plusieurs problèmes sont apparus avec les différents dispositifs proposés à l’époque : maux de tête, couleur de l’image altérée et obligation de porter des lunettes pour percevoir l’effet 3D. En perdant l’ancien cadre, on en gagnait un nouveau avec les lunettes et l’immersion ne pouvait atteindre l’effet escompté.

Avec un film comme Avatar, on nous propose toujours la même technologie incomplète et son immanquable paire de lunettes noires. Bien sûr, la technologie a fait un bond en avant avec l’aide des ordinateurs qui deviennent de plus en plus puissants et qui offrent une 3D de très hautes définitions. Le marché cherche à intéresser le public en le bombardant de nouveauté au cinéma et en offrant des télévisions permettant l’affichage 3D. Le problème du cadre demeure, car on doit encore porter ces lunettes… jusqu’à maintenant!

http://www.musiqueplus.com/m-net/videos/alioscopy-m-net-15-fevrier-2011

Numerix Stratégie nous propose une télévision qui donne un affichage 3D sans lunettes. La technologie utilisée est l’autostéréoscopie et consiste en un ensemble de données 3D dans une télévision 2D ordinaire et qui utilise un système de filtre lenticulaire qui est apposé sur la surface de l’écran. La base de donnée pour la génération du 3D est alimentée par 8 caméras, virtuelles ou non selon le média. L’angle de vision pour percevoir l’effet 3D à partir de la télévision est de 90 degrés. La profondeur d’image est très impressionnante et le jaillissement va jusqu’à 2m de l’écran.

Malheureusement, le système n’est disponible que pour le marché commercial et les écrans industriels. Le problème principal est le manque de médias disponible pour rendre ce marché prospère. Numérix Stratégie essaie tout de même d’ouvrir le marché vers le grand public en faisant voir dans des espaces publics des images provenant de ces dispositifs.

Ce dispositif est un chaînon vers la 3D holographique, qui abolira entièrement le cadre du média. Numérix est une des nombreuses entreprises à avoir réussi la prouesse de faire disparaître les lunettes de vision en gardant une image 3D de hautes définitions. La popularité croissante de la 3D promet l’avenir de cette technologie et il ne serait pas surprenant que, dans les années à venir, on voit de plus en plus de médias sous forme 3D remplaçant même le DVD et le Blue-Ray.

Le Légo de Dieu!

Publié: lundi 21 février 2011 dans Uncategorized

Pour le billet de cette semaine, nous avons décidé de parler de nanotechnologie. Il a été plutôt difficile de s’arrêter sur un seul sujet, tant le domaine est grand. Après réflexion, il fût évident qu’il fallait parler simplement du domaine lui-même pour en comprendre son étendu et l’avenir prometteur qu’il nous miroite.

La nanotechnologie, c’est l’étude des procédés qui visent à la fabrication de structures à l’échelle de nanomètre. Pour la fabrication de ces structures, les scientifiques balayent la surface de l’objet à modifier à l’aide d’un microscope dont la pointe est de la grosseur d’un atome. Un courant d’électron passe par ce bout et vient toucher les atomes un à un, ils obtiennent donc une reproduction parfaite de la surface de l’objet. De plus, le courant d’électron permet de modifier la structure de cet objet en les faisant dévier par le choc qui se produit avec les électrons de l’atome. Ce phénomène s’explique par les lois de la mécanique quantique.

Ce vidéo explique en surface ce qu’est la nanotechnologie et les visions qu’on en projette déjà dans le futur.

On divise la nanotechnologie en trois catégories :  la nanobiologie, les nanomatériaux et la nanoélectronique. On retrouve déjà de nombreux dérivés de ces champs d’études. Par exemple, la nanobiologie est utilisée pour l’imagerie des cellules en médecine, les nanomatériaux permettent de créer un bois qui permet de détecter les moisissures et la nanoélectronique a permis l’apparition des lumières LEDs.

Il est évident que cette science tend des perches dans de nombreuses applications futures. En médecine, on nous promet la régénération des membres, la guérison de nombreuses maladies et le ralentissement du vieillissement. En électronique, on projette créer un ordinateur dont la puissance surpasserait l’entendement et des robots à une échelle microscopique. En alimentation, on prévoit modifier les aliments et les plantes, rendant la production et la nutritivité optimale. Ce qu’on nous promet, c’est d’être capable de jouer à Dieu en remodelant la matière à notre convenance. Il est fort probable que nous y arriverons, car déjà, en 2008, on dénotait un investissement de 500 milliards de dollars dans les recherches et on prévoit un investissement de 3000 milliards en 2015.

L’intelligence artificielle a un bébé!!

Publié: dimanche 13 février 2011 dans Uncategorized

Cette semaine, le blogue portera sur un projet financé par l’European Commission ICT ( Information and Communication Technologies). Cet institut a la mission d’augmenter la compétitivité des industries européennes et de satisfaire les demandes sociologiques et économiques en Europe. Ce projet se nomme RobotCub et prend la forme d’un robot du nom de iCub.

iCub est un robot conçu pour développer les recherches sur le système cognitif, l’interaction et la robotique. De la taille d’un bébé de 3 ans et demi, le « bébé robot » peut apprendre à interagir avec son environnement. Il est capable de voir et capter les profondeurs de champ. Il peut également attraper des objets, les identifier et les reconnaître. Il peut ramper, comprendre des commandes vocales, apprendre le nom d’objets et parler. En somme, c’est comme un enfant avec de grosses limites d’apprentissage.






Il est impressionnant de voir à quel point la machine semble prendre vie en adaptant un comportement qui imite l’humain. Les espoirs de l’ITC sont de pouvoir créer des machines qui aideront les humains dans leurs tâches quotidiennes et professionnelles tout en pouvant interagir avec eux et leur environnement. Ces machines pourront, de leur propre chef, décider de l’action à prendre selon la situation dans laquelle elles seront situées. Sans être de mauvaise foi, ce seront des esclaves qui serviront les humains dans des tâches ennuyeuses ou dangereuses.

Il y a deux choses à prévoir d’une telle technologie. Premièrement, on verra une robotisation du monde. Autant comme « ami virtuel », qu’aide au travail ou même robot ménager à la maison, la popularité de ces robots risque de se répandre rapidement, surtout avec les générations à venir qui sont nées dans la technologie et la « mode technologique ». On peut également voir des avancées dans des domaines comme l’automobile (voiture intelligente), la sécurité (reconnaissance visuelle de situation dangereuse, robot patrouille, interaction dans prises d’otage…), médecine (robots pour pratiquer des chirurgies, aide médicale…) et j’en passe. Il deviendra un « indispensable » dans notre monde; un ami sur qui compter!

En second lieu, ce qu’il faut craindre c’est ce que nous annonce les films de science-fiction : la menace robotique. Même si la probabilité d’une telle menace semble nulle, si l’on parvient à créer un robot qui peut entièrement tout apprendre et gérer de lui-même les situations dans lesquelles il se trouve, le danger qu’il comprenne qu’il « sert » l’humain et qu’il peut être « libre » demeure possible. Dès l’instant où il comprendra qu’il peut être libre et qu’il peut dominer facilement l’humain (la contrainte à sa liberté), nous nous retrouverons en pleine guerre où l’esclave deviendra le chasseur. Dans cette optique, il ne faut pas être étonné de voir des gens se lever contre l’évolution de cette technologie. Concernant l’éthique, de nombreux débats sont déjà levés sur la question, mais on n’arrive toujours pas à une conclusion.

Pour terminer, on peut dire que le projet de l’intelligence artificielle est en route, malgré certaines protestations. Bien sûr, en terme de profit, le robot automatisé est profitable pour de nombreuses compagnies, ainsi que pour le gouvernement. Les avantages qu’il promet valent-ils la peine de risquer la menace robotique? Un jour, un couple infertile pourra se procurer son petit iCub à ramener à la maison? Nous le saurons dans quelques années!

Cette semaine, c’est avec 2 membres en moins que nous créons ce blogue. Espérons que notre potentiel « geeks » soit au maximum. Le sujet sur lequel on s’est arrêté n’est pas nécessairement nouveau, mais connaitra assurément de nombreux débouchés par les avancés technologiques qu’il a subi; c’est l’hologramme.

L’holographie n’est pas un domaine récent, car le principe de base a été élaboré par Albert Einstein en 1922. L’hologramme consiste a produire une image à partir de deux faisceaux laser sur une plaque photographique. Ce sont les ondes qui s’entrechoquent entre les deux faisceaux qui forment l’image en trois dimensions. Principalement utilisé en médecine, ce dispositif permet les recherches sur le cerveau.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hologramme


Les dispositifs étant plutôt gros et couteux, cela rendait impossible le marché « grand public » jusqu’à maintenant. Cette année cependant, c’est au CES 2011 (Consumer Electronic Show) à Las Vegas qu’on commence à percevoir une approche plus directe vers le consommateur. Notamment, il a deux exposants qui ont présenté des dispositifs de représentation holographique. Le premier  provient d’une firme japonaise et consistait à envoyer des lasers à travers un « bocal d’eau ». La représentation holographique est très impressionnante, mais offre seulement la couleur verte comme teinte.

http://www.musiqueplus.com/m-net/videos/consumer-electronic-show-2011-m-net-12-janvier-2011 (extrait vers 2:52)

Le second exposant, provenant de la compagnie Innovision, nous présente des représentations holographiques qui semblent flotter dans l’air. Cela fonctionne à partir d’un ordinateur et utilise le système Flash pour les vidéos. Ce dispositif permet une grande variété de couleurs et un rendu vidéo très précis. Pour l’instant, il ne sert encore qu’à titre de présentation, mais on peut tout de même se procurer le dispositif. L’avantage, c’est qu’il est « plug’n play » alors il n’a besoin d’aucun pilote spécifique pour fonctionner à partir d’un ordinateur.

La réflexion qu’il faut faire face à une telle technologie, c’est qu’elle risque d’offrir une grande concurrence avec les télévisions 3D et tous les dispositifs du même ordre, tel que les lunettes 3D. Cela pourrait complètement remplacer les téléviseurs, car l’image flottera tout simplement dans l’air. Cela pourra permettre aux gens d’affaires, autant qu’aux autres utilisateurs, de faire des vidéos-conférences à distance, voire même assister à des cours dans le confort de son foyer. En permettant l’utilisateur de pouvoir interagir avec l’image holographique, on peut y voir des avancés dans la médecine, car un médecin pourra pratiquer des chirurgies à partir d’un ordinateur (contrôle de robots par l’interaction sur l’hologramme). L’interaction avec cette image peut aussi amener des avantages dans les jeux vidéos et le cinéma, en permettant une plus grande immersion.

Pour terminer, ce qu’il faut voir d’un tel dispositif, c’est que l’on importe le monde virtuel dans le monde réel en le rendant visible à l’oeil nu et, peut-être dans l’avenir, « touchable ». La grande différence entre l’hologramme et le 3D c’est que le premier permet de voir « à la 3ième personne » l’environnement, tandis que l’autre nous le permet à la « 1re personne ». C’est probablement la spécificité qui établira son marché.

La révolution Kinect

Publié: dimanche 30 janvier 2011 dans Uncategorized

Mon blog prend une nouvelle direction, car 3 autres personnes se sont jointe à moi pour discuter de nouvelles technologies pour notre cours universitaire d’Interractivité. Toujours axé sur les communications de masse, on fera une ouverture sur l’actualité multimédia. Pour débuter, nous avons choisit de présenter la Kinect, dont la technologie semble vouloir dépasser son utilité première: celle d’être un jeu-vidéo.

http://www.01net.com/editorial/524349/kinect-les-meilleurs-detournements-en-video/#diaporama (vidéo sur la page)

 

Ce que l’homme parle dans ces vidéos, c’est qu’il a réussit à recréer un espace en 3D avec les caméras Kinect. Cela lui permet de recréer l’environnement dans lequel il est, tout en lui permettant de déplacer l’angle de caméra avec son ordinateur. Il peut également insérer des objets 3D qui se mêlent à la réalité virtuelle qu’il a recréé. C’est un avancé dans le monde du 3D. Cela permet, avec un système de caméra, de reproduire en temps réel l’environnement dans lequel on se trouve. L’image est en 3 dimensions, mais présente quelques problèmes pour afficher une représentation 3D efficace dans toutes les directions. On pourrait penser que pour résoudre ce problème, il suffirait d’utiliser d’autres Kinect pour pouvoir fusionner les images et avoir une bonne reproduction, cependant le problème c’est qu’il est impossible de le faire à cause des conflits informatiques. Comme la Kinect essaie de cibler les objets présents dans son champs de vision de manière individuelle, on ne peut identifier quelle cible appartient a quel objet. Alors l’ordinateur ne peut compléter la reproduction complète en trois dimensions du même objet, ne sachant pas comment le compléter. Pour le reste, la profondeur de champs demeure à la même échelle que dans la réalité, donnant vraiment l’impression de l’immersion. L’avantage de la kinect c’est sa reconnaissance des profondeurs et le fait qu’elle permet de retransmettre ces données vers un système informatique, ce qui permet une toute nouvelle interactivité entre l’environnement réel et celui numérique. C’est un premier pas vers la réalité augmentée.

Voici d’autres vidéo nous présentant les diverses utilisations du système Kinect.




Celui-ci démontre le même genre de technologie mais utilisé avec la WII de Nintendo

Pour ce qui est de la réflexion sur ce sujet, on doit avant tout s’intéresser aux nouvelles possibilités qu’offre cette technologie. Premièrement, au niveau des jeux cela permet une entière immersion; le joueur peut contrôler en temps réel son personnage et interagir avec le monde virtuel dans lequel il évolue. Mais au delà de cela, si on réussit à utiliser différentes caméras pour avoir une trois dimensions complète, on pourra probablement utiliser cette technologie dans les caméras de surveillance pour permettre aux gardiens de sécurité de pouvoir surveiller des espaces en 3 dimensions en temps réel. Du côté de la télévision et des émissions sur le web, on pourra présenter des émissions où le public pourra choisir l’angle de vision en temps réel. Pour la publicité, cela permettra l’utilisateur de « toucher » le produit à vendre, le regarder sous tous les angles et même pouvoir l’essayer virtuellement. Si l’on s’intéresse à la courbe que suit l’évolution technologique, le sans-fil passe alors à un autre niveau, car maintenant, en plus de ne plus vouloir de fil, on ne veut plus de manette. On cherche alors a devenir « un » avec la machine, car on veux interagir directement avec « la machine » et l’environnement virtuelle qu’elle contient.  Ce qu’il faut donc espérer pour les années à venir, c’est qu’on se dirige de plus en plus vers la réalité augmentée pour permettre l’utilisateur de s’immerger dans la réalité virtuelle. Les technologies qui verront le jour par la suite permettront les utilisateurs de pourvoir tout contrôler sans pour autant avoir besoin de manettes ou autres dispositifs. Et si l’utilisation de ce produit continu en expansion, on pourra même explorer des univers entièrement reconstruit en 3D à partir de son salon et pouvoir interagir avec cet environnement virtuel. Une autre application peut aussi faire une révolution dans le monde technologique, la reconnaissance d’objet. Dans une autre vidéo amateur, on peut voir un homme utiliser la Kinect combinée avec un programme de reconnaissance visuel. Avec des « toutous », il « enseigne » à l’ordinateur le nom de différents animaux en peluche qu’il lui présente. Le futur d’une telle application peut mener vers des avances considérable en robotique. En effet, on peut compter les vérificateurs de qualité dans les industries, les systèmes de sécurité avec reconnaissance personnelle, les robots automatisés qui pourront reconnaître leur environnement et j’en passe.

http://www.01net.com/editorial/524349/kinect-les-meilleurs-detournements-en-video/#diaporama (6ième vidéo dans la liste)

En conclusion, la Kinect est un stade important dans l’évolution technologique, permettant diverses applications autant en jeu vidéo, en 3D, en robotique et autres. Son utilisation transformera probablement la façon de vivre de bien des gens dans les années à venir.

Wikileaks, encore un canular?

Publié: dimanche 5 décembre 2010 dans Internet, Littératie médiatique

J’ai lu dernièrement les commentaires de mes pairs et de mon professeur sur Wikileaks et j’aimerais apporter ma propre lumière sur ce que je crois être une forme de normalisation exploitée par l’internet.

http://fatherofjazz.wordpress.com/

http://docmailloux.wordpress.com/2010/12/04/wikileaks-the-trailer/

http://www.litteratiemediatique.com/2010/11/29/wikileaks-vers-une-democratisation-de-la-democratie/

Wikileaks est un site web qui porte pour mandat de dévoiler des nouvelles importantes au grand public tout en gardant un anonymat hautement sécurisé. Leur principale source médiatique est la révélation de « vrais » documents politiques et sociaux, sans être manipulés par quiconque. On prône la liberté d’expression, la vérité, la révélation d’événements sensationnels, tout ça dans la discrétion et la sécurité. La littératie médiatique que nous avons (nous étudiants) côtoyée toute l’année me chatouille un peu.

http://213.251.145.96/

Premièrement, je me suis documenté pour savoir ce que la populace en pensait. Je suis tombé sur un blogue qui partage mes inquiétudes sur le sujet. Il présente sept remarques sur Wikileaks qui devraient éveiller les soupçons. Ce qu’il faut remarquer du site Wikileaks, c’est qu’il s’agit d’une équipe qui s’occupe de révéler des informations en restant invisible. Cette invisibilité permet à cette équipe de pouvoir continuer son travail en dehors des griffes du gouvernement qui pourrait les menacer. Le mandat Wiki n’est pas rempli, car il s’agit dans ce cas d’un cercle fermé « d’expert » qui s’occupe de transmettre l’information au grand public. On ne voit donc aucune politisation du média, car c’est eux qui font le tri des informations diffusées.

http://www.christian-faure.net/2010/12/04/la-tragedie-wikileaks/

Il faut souligner également qu’on met l’accent sur l’importance des révélations et le danger qui entoure ces révélations. Le sensationnalisme est ce qui attire le public. À la recherche du spectacle et voulant soulager son besoin de se sentir impliqué dans la société tout en restant assis devant son écran, le public subit une forme de catharsis en libérant ainsi le besoin de s’occuper des affaires politiques et de revendiquer ses droits en voyant qu’il y a des gens qui s’occupent des actions frauduleuses du gouvernement en les démontrant à la masse. De plus, le danger qui entoure ces révélations appuie sur la véracité des faits. Si elles n’étaient pas vraies, le gouvernement et les agences d’information ne chercheraient pas à les nuire. C’est le cliché des canulars qui disent que le gouvernement peut les éliminer si on connaissait leur vraie existence.

Bien sûr, tout ça fait beaucoup parler et « on » se sent choqué par les agissements du gouvernement. Si on regarde cependant le fonctionnement de cette médiation, il n’y a aucune différence entre les nouvelles à la télé ou les titres sensationnels des journaux qui mettent la lumière sur les scandales politiques. On normalise la population en la satisfaisant par ces scandales : le gouvernement n’est pas infaillible, on peut savoir ce qu’il nous cache et quelqu’un s’en occupe. On entretient cette pensée populaire qui est que le gouvernement cherche à nous cacher quelque chose. N’est-ce pas un genre de diversion pour justement continuer de nous cacher des choses? Je voudrait également attirer votre attention sur le slogan de Wikileaks: « Keep us strong ». Beau slogan vide de sens qui se veut rassembleur de la masse.

En regardant un spectacle d’humour de Jean Thomas Jobin, j’ai réalisé qu’il avait fait une critique de la société s’accordant au discours de Walter Lippman. Dans son sketch, Jean Thomas mime un personnage fâché contre le gouvernement et tout le système. Son personnage, dans son absurdité, dit des phrases qui n’ont aucun sens propre : « …on dirait que nos politiciens se moquent de nous. ». Les gens rient beaucoup, mais sans le savoir ne rient-ils pas d’eux-mêmes?

Les phrases exagérées qu’a choisies Jean Tomas pour son texte ne sont pas très éloignées de celles qu’on entend constamment à travers la population. Et pourtant, lorsqu’on les entend où on les dit nous-mêmes, elles nous paraissent comme un exutoire de notre frustration contre le système. Pourquoi? Ces phrases ne sont basées sur rien, sur un ouï-dire ou une vague pensée populaire et ne démontre que notre ignorance de ce qui se passe dans le système politique. La réponse se trouve dans notre inaction commune ou plutôt individuelle. On ne s’unit pas pour faire valoir nos droits, on attend que quelqu’un s’en occupe pour nous. Jean Thomas dévoile ce côté naïf de la population, avec sa touche d’absurdité.

Selon Walter Lippman sur la propagande et la fabrication de l’opinion politique, il y a deux types de gens dans la société : les dirigeants (ou spécialistes) et la masse (le troupeau dérouté). La fonction de la première catégorie est de comprendre le fonctionnement du système, puis de diriger, penser et planifier pour la masse. La seconde catégorie n’a qu’un seul but, celui d’être un spectateur passif. Bien sûr, le système démocratique lui permet de donner son opinion de temps à autre pour désigner qui prendra des décisions pour lui, cela lui donne de cette façon une sorte de pouvoir; il a le choix.

En réalité, quel genre de choix a-t-on? Avec le lobbyisme, avec les médias qui nous transmettent des opinions politiques pour favoriser un parti plus qu’un autre, avec l’ignorance de la population et avec les discours vides de sens qu’on nous donne, il a peu d’espoir de voir le meilleur candidat choisi (s’il y en a un), car on nous fabrique une opinion. Pourquoi n’y a-t-il pas de soulèvement contre le gouvernement lorsque l’on trouve qu’il n’est pas efficace? Simplement parce qu’on nous endort par la télévision. On nous présente des nouvelles, on nous dit qu’il y a quelqu’un qui s’en occupe et cela suffit pour penser que ça va se régler. La télévision est là pour normaliser ce qui se passe; elle nous passe des émissions évasives et on s’y laisse bercer. On nous sépare donc de la société et nous laissant croire qu’on y participe. Ensuite, nous utilisons le même genre de langage vide de sens qu’on nous lance en politique pour dire notre mécontentement, ce qui est inutile, car ce discours n’a rien de constructif et d’unificateur. Finalement, on continuera de rêver à un monde meilleur, en espérant que « quelqu’un » s’occupe des choses à notre place.

Chut!!

Publié: lundi 8 novembre 2010 dans Cinéma, Littératie médiatique

Cette semaine, j’ai encore voulu chercher un sujet peu connu dans les communications de masse. Mes recherches se sont révélées plutôt infructueuses, ce qui démontre effectivement qu’on en prend peu conscience. Je vais donc vous éclairer sur un sujet méconnu et particulièrement important, surtout au cinéma : le silence.

Par définition, le silence est l’absence de son. Cependant, le silence au cinéma parle davantage que tout dialogue inutile. Effectivement, il permet d’amplifier une émotion, de créer une ambiance dramatique et même de faire comprendre ce qu’un personnage veut dire, sans se lancer dans une tirade qui gâcherait la crédibilité du film. Au cinéma, le silence est d’ordre, car c’est l’image qui est importante.

Il faut se rappeler qu’au tout début de l’ère cinématographique, il n’y avait aucun son dans les films. Déjà à l’époque, on ressentait le besoin de décrire ce que l’on voyait à l’écran et de combler le « vide silencieux ». Orchestres, intertitres et narrateurs se reliaient pour permettre au public de comprendre les images animées. En 1921, Lev Koulechov et Vsevolod Poudovkine vont changer le cinéma muet avec leurs expériences sur la psychologie cognitive. En comparant la même image avec trois autres images différentes, la réaction du public différait. Ainsi, on a compris l’importance du montage, ce qui a permis de faire parler les images plus aisément sans avoir nécessairement besoin de les décrire.

http://www.kub3.fr/cinema/effet-koulechov/

Avec l’arrivée du parlant en 1927, le public s’est laissé emporté et c’était le début de la fin pour le muet. Par contre, même si l’on a choisi de ne plus produire de films entièrement muets de nos jours, il n’en reste pas moins que le silence fait toujours partie prenante dans les films.

Dans la fin de cet extrait, on remarque que le silence a beaucoup plus d’effets que si on avait expliqué par des paroles la relation entre les deux personnages. Sans vraiment comprendre pourquoi, le spectateur saisit l’information et c’est probablement la cause qui explique l’ignorance du public face à l’importance du silence. De plus, il y a ce phénomène de peur du silence que l’on peut observer chez la population. Le vide sonore renvoi à un sentiment de malaise, d’échec de la conversation, de solitude et voire même de mort. On constate que les gens ont de la difficulté de vivre dans le silence. Avec l’accessibilité des communications de masse, on remplit ce silence avec son lecteur MP3, sa télévision et j’en passe. Ce n’est pas étonnant que le muet ait entièrement vidé nos salles de cinéma et que très peu de gens regardent les vestiges de cette glorieuse époque.

Pour ceux qui n’ont pas peur du silence, je vous laisse ce lien qui liste les plus grands films muets.

http://www.filmsite.org/silentfilms2.html